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Upamecano, c’est lui le patron
information fournie par So Foot 20/07/2026 à 17:44

Upamecano, c’est lui le patron

Upamecano, c’est lui le patron

Laissé sur le banc pour offrir du temps de jeu aux copains mais obligé d’entrer à la pause pour remettre les choses en ordre, Dayot Upamecano a signé une entrée tonitruante qui a changé le match de l’équipe de France face à l’Angleterre, en vain. Le meilleur Bleu de cette World Cup ?

Terminé, on remballe. Ce samedi à 18 heures – fuseau floridien –, le Mondial français était terminé, les Anglais n’ayant eu besoin que de 46 minutes, pas plus, pour éparpiller ce qu’il restait de cette équipe de France après la foirade de Dallas. Il y avait quatre buts et une classe d’écart entre les deux sélections, et il était temps que ça s’arrête, notamment pour Didier Deschamps, abandonné par ses joueurs alors qu’il bouclait, avec une émotion difficile à dissimuler, quatorze ans d’histoire avec ce banc.

Puis « le coach a fait un discours exceptionnel pour permettre à tout le monde de se reconcentrer » (Aurélien Tchouaméni), et le Bayonnais a surtout eu la bonne idée de taillader un onze que l’on savait remanié, mais que l’on n’aurait pas pensé si cataclysmique. Atone pour la seule opportunité qui lui aura été donnée durant ce Mondial (il y eut les quatorze minutes face à la Norvège, puis rien), Ibrahima Konaté a logiquement pris la porte, Dayot Upamecano est réapparu, et la terre s’est remise à tourner normalement. Les Bleus aussi.…

Par Jérémie Baron, au Hard Rock Stadium de Miami pour SOFOOT.com

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